Microsoft pourrait lancer son propre service de jeux en streaming d’ici trois ans
Alors que la Xbox One X sort aujourd'hui, Microsoft serait-il sur le point de contre-attaquer dans le domaine des services ? Après avoir été en pointe pour ce qui touchait au jeu en réseau, avec son Xbox Live, le géant de Redmond a laissé Sony prendre les devants pour lancer un service de streaming de jeux vidéo sur abonnement. Le fameux PlayStation Now qui vient enfin de débarquer en France, après avoir été lancé en Amérique du Nord en 2015.
Un Xbox Live Now d’ici trois ans ?
Dans une interview accordée à Bloomberg, Phil Spencer, le chef de la division Xbox de Microsoft, est revenu sur plusieurs points stratégiques. Outre que le géant de Redmond envisage désormais de développer davantage de jeux lui-même, ce qui pourrait compenser un relatif manque d’exclusivités pour sa plate-forme, il semblerait que Microsoft pense à lancer un équivalent du PlayStation Now d’ici trois ans.
Un service qui pourrait être développé pour fonctionner sans console (pour certains contenus), comme celui de Sony, qui peut fonctionner sur un PC sous Windows 10. Phil Spencer indique même que le géant américain a réalisé un test en interne d’un tel système en 2012 mais que l’essai s’était révélé trop coûteux pour être lancé commercialement.
Depuis, Microsoft a réalisé d’énormes progrès avec sa division dédiée au Cloud, Azure. Un bond en avant qui pourrait avoir un impact bénéfique sur la facture et aussi la qualité de service. Fortes de ces évolutions, les équipes de Phil Spencer considéreraient désormais de remettre le projet sur les rails.
Reste qu’il faudra toutefois que les utilisateurs bénéficient d’une connexion très haut débit pour profiter pleinement de ce genre de service où tout le calcul est réalisé sur les serveurs. Si la bande passante n’est pas suffisante, les lenteurs et ralentissements détériorent l’expérience de jeu. Aussi bien en termes de fluidité que de qualité des graphismes affichés.
La fin du PC et Xbox-centrisme
L’idée d’un service par abonnement pour accéder à un catalogue de jeux est déjà mise en place chez Microsoft, sous la forme du Xbox Game Pass. Moyennant une dizaine d’euros par mois, les joueurs peuvent butiner tous les jeux proposés qu’ils souhaitent. Mais les titres doivent encore être téléchargés localement pour être exécutés.
Sans aller aussi loin que pour sa stratégie mobile, où Microsoft est agnostique, présent sur Android et iOS depuis la fin de ses ambitions dans le domaine des systèmes d’exploitation pour téléphones portables, les équipes de Phil Spencer pourraient ainsi dépasser les bornes du monde Xbox, et même celui des PC sous Windows. Les premières tentatives de jeux trans-plates-formes en sont peut-être les prémices.
Source :
Bloomberg
Source : www.01net.com
Xbox One X vs PlayStation 4 Pro : le grand « blind test »
C'est LE « classico » dans le monde de la console de jeux vidéo. L'affiche ? Microsoft contre Sony. Chacun représenté par son dernier champion en date, respectivement la Xbox One X pour l'américain et la PlayStation 4 Pro pour le nippon. La « console la plus puissante du monde » de 2017 face à celle qui détenait ce même titre, depuis fin 2016.
Le terrain choisi n'est autre qu'Assassin's Creed : Origins (ACO), le fabuleux et sublime dernier titre d'Ubisoft sur l'Egypte ancienne. Optimisé pour les deux plate-formes, ce jeu est donc capable d'exploiter leurs réserves de puissance de calcul respectives.
En outre, côté Xbox, ACO est certifié pour la 4K selon les normes Microsoft. Une précision que n'apporte pas Sony dans sa classification... sauf que, normalement, la puissance et les artifices graphiques devraient permettre à la PS4 Pro de s'en approcher au plus près.
De plus, Assassin’s Creed : Origins est un jeu avec lequel il est impossible de « tricher » sur les réglages graphiques. En effet, lors de nos tests, aucune option privilégiant soit les performances soit les graphismes n'était disponible, à l'inverse de Gears of War 4 utilisé pour nos essais de la Xbox One X.
Ainsi, ce sont les composants et les optimisations faites par les développeurs qui sont à la manœuvre. La seule technologie que nous avons désactivée sur les consoles et les deux TV Samsung QLED QE65Q8 de 65 pouces, c'est la HDR. Nous avons conservé les modes de couleurs par défaut des deux consoles (RVB) et nous sommes assurés que les téléviseurs étaient réglés de la même façon, menu après menu. Le « mode Jeu » de ces derniers a lui aussi été coupé.
Pour s'assurer, enfin, que les deux consoles soient à « égalité », nous avons réglé tous les paramètres possibles et imaginables dans les menus des consoles pour que la sortie HDMI diffuse bien un flux 4K (ou assimilé) à l’écran.
Huit paires d'yeux valent mieux qu'une !
Des gros passionnés, des joueurs modérés, des élitistes, des casual gamers, des néophytes, et même quelques noobs complets... l'éventail de gamers à la rédaction de 01net.com est très large. Parfait ! C'est exactement ce qu'il nous faut pour constituer un jury aussi représentatif que possible des différents profils de joueurs.
Huit personnes composent, au final, notre panel de gamers. Chacun des membres du jury était chargé d'évaluer la fluidité et le naturel des mouvements d’une séquence de jeu jouée en direct, en simultané sur les deux écrans de TV préparés à cet effet.
Ils ont également été amené à noter la qualité graphique générale de deux séquences du jeu ACO. L’une animée et l'autre, statique. Cette dernière était une capture d’écran d’une même scène, prise au même moment dans le déroulé du jeu, caméra orientée de la même façon...
Cliquez ici pour voir la capture ci-dessus en pleine définition.
Nous avons aussi demandé au jury de se concentrer sur les qualités des détails de l'image, toujours sur plusieurs captures, en leur donnant la possibilité de s’approcher autant qu’ils le souhaitaient des écrans et de passer de l’un à l’autre.
Nous leur avons finalement demandé de deviner sur quel écran était connectée la Xbox One X. Pour réaliser ce « blind test », nous avons bien entendu caché les consoles à la vue de nos cobayes. Ces derniers ont été placés dans un canapé à deux mètres des téléviseurs. La Xbox One X était connectée à la TV de droite, la PS4 Pro à celle de gauche. Gardez bien cela à l’esprit pour la suite !
Chargé de superviser le bon déroulement des évaluations, votre serviteur n'est pas partie prenante dans la notation. Il s'est toutefois attelé à l'analyse, la compilation et à commenter les résultats, a posteriori, apportant des précisions techniques lorsqu'elles sont nécessaires. Des précisions à retrouver à la fin de chaque partie de l'évaluation ci-dessous ( « l'œil du testeur »).
Fluidité : avantage Xbox One X
« Les mouvements des palmiers dus au vent sont plus naturels à droite qu’à gauche ». « L’animation du chameau et du personnage sont plus fluides à droite » ou encore « A gauche, on a l’impression que le chameau a plus de difficulté à gravir la pente qu’à droite ». Voilà un petit florilège des remarques redondantes verbalisées lors de notre test de fluidité.
Après dépouillement des notes de fluidité, la Xbox One X décroche une moyenne de 4,5/5 alors que la PS4 Pro, elle, n’obtient que 3,87/5.
Cinq de nos jurés ont attribué la note maximale à la Xbox One X (5/5), alors que la PS4 Pro n’en récolte qu’une, attribuée par l’un des jurés « non joueurs ». Mais aucune de ces consoles n’a reçu une note en-dessous de 3/5. Preuve que ni ralentissements ni sauts d’image ne sont venus ternir l’expérience visuelle durant les phases de jeu.
L’œil du testeur : la scène choisie n’est pas de celles qui peuvent mettre nos deux consoles en grosse difficulté, la génération des polygones et des textures est toutefois assez importante pour solliciter suffisamment les composants.
Elle reste représentative de l’expérience de jeu puisque toujours en mouvement (un Assassin, ça court énormément), passant d’un environnement désertique à celui d’un espace semi urbain, l'ordinateur gérant moult personnages (PNJ), des animaux, des lieux ombragés, de l’éclairage naturel ou artificiel, etc.
Contrairement à la Xbox One X, la PS4 Pro a plus de mal à suivre la cadence. Une impression de ralentissement apparaît surtout lorsque le point de vue de la caméra change et qu’aux mouvements du personnage principal s’ajoutent ceux des animations du paysage (vent, sable qui s’envole, ... ). Toutefois la définition de l'image reste toujours supérieure à 1080p, signe que la Pro a encore de la réserve.
Qualité d’image globale : avantage Xbox One X
« Sur l’écran de gauche [la PS4 Pro], un effet de flou ou de lissage est assez présent sur l’ensemble de l’image. Il y a des détails mais, comparativement à la télé de droite [Xbox One X], ils ressortent moins ». « La texture des poils du chameau, des palmiers et des vêtements des personnages semblent plus "piquée" et en relief à droite qu’à gauche. » Ici encore, la nouvelle console de Microsoft remporte les suffrages (4,3/5 contre 3,8/5 pour la PS4 Pro) mais récolte moins de notes maximales : trois contre deux pour la PS4 Pro.
Cliquez ici pour voir la capture en définition native
Deux personnes de notre panel ont tout de même préféré le rendu de la PS4 Pro, le jugeant certes un peu « lisse, comme gommé, pour atténuer les reliefs » ou « un peu flou » à certains endroits (majoritairement sur l’arrière-plan) mais « bien plus plaisant à regarder ». Selon eux, le rendu graphique de la Xbox One X était trop « agressif » puisque faisant ressortir beaucoup de détails à différents endroits ce qui accrochait leur regard et donc, les gênait.
A l’inverse, trois de nos cobayes (des joueurs chevronnés) ont attribué une note de 3/5 à la PS4 Pro, jugeant - justement - que l'aspect « gommé et lissé » était particulièrement visible, en particulier les éléments du deuxième et troisième plan, et plus encore à l’arrière-plan.
L’œil du testeur : notre panel a bien cerné les différences visibles assez facilement. En plaçant les deux images l’une à côté de l’autre, les écarts de puissance entre les deux consoles se matérialisent en grande partie par un affichage accru de détails, l’accentuation des reliefs (matière, éléments du décors, etc.). Les possibilités sont plus grandes sur la Xbox One X que sur la PS4. Et les développeurs d’Ubisoft ont su exploiter la puissance disponible de la X et à bien la matérialiser dans ACO.
En revanche, aucun de nos jurés n’a remarqué… que la taille des images sur les deux TV n’était pas la même ! Et voilà pourquoi : les deux consoles sont réglées pour afficher de la 4K sur les téléviseurs 4K, mais cela ne veut pas dire qu’elles envoient de la « vraie » 4K dans les tuyaux.
La Xbox One X tient la sacro-sainte Ultra Haute Définition sur pratiquement toutes les scènes testées, et ne semble pas trop abaisser la définition à la volée dans la majorité des situations. La PS4 Pro, elle, d'après nos observations, ne parvient pas à afficher de la 4K réelle et encore moins artificielle. Elle en est même assez éloignée d'après nos observations (1440p, voire un peu plus), et joue avec la définition de l'image pour maintenir un débit constant de 30 images par seconde. Difficile toutefois de dire quelle est la définition exacte de l'image sur les deux consoles, faute d'outils de mesure ultra spécialisés.
Une chose est sûre en tout cas : pour arriver à donner l’illusion de 4K, la PS4 Pro procède souvent à des étirements plus ou moins prononcés de l’image, tant sur la longueur que la hauteur de l’écran. C’est presque imperceptible à l’œil nu quand on est dans le feu de l’action (scènes de combats, d'infiltration ou autre) car la partie graphique travaille très vite et tout se passe en quelques microsecondes. Mais sur un plan ou une image fixe, cela se remarque déjà un peu plus.
Par exemple, l’effet de profondeur et de grandeur du paysage est moins prononcé sur la PS4. Tout semble un peu tassé. En outre, il manque parfois de tout petits morceaux d’image périphériques lorsque l’on compare le rendu d’une télé à l’autre, sur une même image, prise au même moment, avec la caméra orientée de la même façon.
Qualité des détails graphiques : avantage Xbox One X
Ici, pas d’images mouvantes. Uniquement des captures d’écran du jeu. Milieu urbain, bords du Nil, désert, nous avons choisi plusieurs environnements propres au jeu, avons positionné le héros de la même façon, au même endroit, avec un angle de caméra identique ou à 98% similaire et avons laissé nos évaluateurs commenter ce qu’ils voyaient.
C'est le « coup du chapeau » pour la dernière console de Microsoft ! Si sur le rendu général graphique c’est elle qui se distingue, il est normal qu’il en soit de même sur tout ce qui touche aux détails. Elle rafle la note moyenne de 4,6/5... mais la PS4 Pro reste dans le rétroviseur puisqu’elle obtient 4/5 !
« Les détails sur le bouclier [NDLR : visible au premier plan] sont impressionnants et ressortent bien à droite alors que là, c’est déjà un peu plus brouillon sur la gauche. » « Les arbres, sur la colline au loin, sont réduits à l’état de pixel sur la gauche, à droite, les amas de carrés colorés sont plus nombreux et on devine plus facilement que c’est un arbre ». « Les décorations de la selle du chameau ressortent bien dans les deux cas, mais ceux de droite sont plus prononcés ».
L’œil du testeur : Les citations se passent de commentaires et résument tout ce qu’il fallait voir. Effectivement, lorsque l’on prend le temps de bien examiner les images, on se rend compte que la Xbox One X parvient à afficher plus de détails dans la grande majorité des cas.
La PS4 Pro n’a toutefois pas à rougir de certaines de ses prestations. Ainsi, sur l’une de nos images test, celle-ci parvenait à bien mieux gérer des textures de végétation située à plan moyennement éloigné. On dirait qu'elle a concentré ses efforts sur cette zone précise au détriment d’autres endroits à ce moment-là, alors que la Xbox One X, elle, semble pouvoir rayonner partout plus facilement, plus fort... mais pas forcément toujours à bon escient.
Conclusion : la Xbox One X rafle la mise, la PS4 Pro continue d'assurer
Il est temps de donner le score final issu de la moyenne des notes attribuées par notre jury. La Xbox One X écope d'un 4,46/5 et la PS4 Pro d'un 3,89/5.
Un résultat cohérent avec le point d'orgue de notre évaluation qui demandait aux jurés de répondre à la question « La Xbox One X se trouve-t-elle à gauche ou à droite ? ». Sur huit personnes, deux seulement (les non-joueurs) ont pointé du doigt l’écran de la PS4 Pro, une l'ayant fait après une longue hésitation (non, on ne se moque pas les autres !).
Cela confirme que, pour les béotiens ou les joueurs non avertis, parvenir à faire la différence entre un jeu sur PS4 Pro et Xbox One X 4K ou dit 4K n’est pas si évident. Même sur une TV UHD. Il faut obligatoirement avoir les deux images sous les yeux pour réussir à les différencier… mais surtout un œil (sur)entraîné pour tout détecter dans les moindres détails.
Quatre ans après la sortie de la première Xbox One, inférieure à la PS4 sortie au même moment, Microsoft renverse les rôles sur le plan technique. Il était temps. Et la prouesse a un prix... 100 euros de différence entre les deux consoles.
Il faut maintenant que l’américain parvienne à renforcer son catalogue d’exclusivités AAA (jeu à fort potentiel) pour parvenir à faire de l’ombre à Sony. Car si le nippon ne peut plus miser sur son avance en matière de puissance, il peut se distinguer de son concurrent par la VR (avec le PSVR) et surtout par son incroyable nombre de titres exclusifs à venir. Microsoft pourra-t-il en dire autant d'ici la première moitié de 2018 ? Pas sûr…
Source : www.01net.com
Face au succès de la Switch, Nintendo double une nouvelle fois la production de sa console
Qui aurait pu prédire un tel succès pour Nintendo il y a encore un an ? Confrontée à l'échec de la Wii U et à la difficulté de se relancer, l’entreprise japonaise était considérée sur le déclin par les investisseurs qui envisageaient déjà sa disparition du marché des consoles. Malgré les critiques et le manque de confiance, Big N a tout misé sur la Switch, une console hybride censée faire oublier l’existence de la Wii U. Un an après, le pari est plus que réussi. La Switch s’arrache, ses jeux reçoivent des critiques records et les investisseurs sont plus que jamais derrière Nintendo, comme si les cinq dernières années du Japonais avaient été oubliées.
Selon le Wall Street Journal, la firme de Kyoto a annoncé à ses partenaires sa décision de doubler la production de la console sur l’année fiscale 2018. Nintendo souhaiterait produire entre 25 et 30 millions de Switch supplémentaires.
Mais jusqu’où ira la Switch ?
D’ici le 31 mars 2018, Nintendo devrait écouler 16 millions de Switch. C’est plus que de Wii U en cinq ans. Cette prévision annoncée par la marque lors de ses derniers résultats trimestriels avait alors permis à l’entreprise de doubler ses prévisions financières.
En augmentant son objectif de production d’avril 2018 à mars 2019 à 25-30 millions de Switch, Nintendo défie ses propres objectifs. Initialement, l’entreprise envisageait la production de 8 millions de consoles par an. Un objectif déjà revu à la hausse en mars lorsque Nintendo s’était finalement décidé à produire 16 millions de consoles Switch. Le Wall Street Journal indique que l’objectif de 25-30 millions pourrait être de nouveau augmenté en fonction du succès de la console à Noël, que Nintendo n’arriverait pas encore à anticiper.
Si battre la Wii U n’était pas l’objectif le plus difficile à terrasser, la Switch pourrait réussir un vrai exploit : surpasser la Wii. Vendues 101,6 millions de fois au cours de ses 8 années d’existence, la Wii est encore aujourd’hui le plus grand succès connu par Nintendo. Mais selon Junko Yamamura, analyste de Nomura Securities, la Switch pourrait être écoulée à 115,8 millions d'exemplaires d’ici mars 2023, et deviendrait donc la console la mieux vendue de l’histoire de Nintendo. D’autant plus que les augmentations constantes des prévisions et les possibilités qu’a Nintendo de décliner la Switch sous de nouveaux formats pourraient permettre à l’entreprise d’avoir un résultat final encore plus élevé.
Sur ses deux premières années d’existence, la Switch pourrait donc s’écouler à plus de 40 millions d’exemplaires si l’on se fie aux premières prévisions. C’est le double des résultats de la Wii qui s’était, elle, distribuée à 25 millions d’exemplaires en deux ans. La troisième année, les ventes de la console avaient doublé pour atteindre les 50 millions. Un phénomène qui, s’il se reproduit pour la Switch, pourrait offrir à Nintendo de nouveaux records. Depuis la sortie de la Switch, l’action Nintendo a retrouvé un niveau qu’elle n’avait plus atteint depuis 2008. L’entreprise se rapproche progressivement de son pic historique de 2007, lors des débuts triomphants de la Wii.
Source :
Wall Street Journal
Source : www.01net.com
Cinq jours de gratuité pour le PlayStation Plus dès le 15 novembre
Vous avez craqué pour une PlayStation 4 (malgré la sortie récente de la Xbox One X) et souhaitez découvrir les modes multijoueurs du dernier Call of Duty : WWII d'Activision ? Sony exauce votre souhait et vous propose de découvrir les joies du multi en ligne pendant 5 jours, sans dépenser le moindre euro.
Dès demain, mercredi 15 novembre, à 11h et jusqu'au lundi 20 novembre à la même heure, le PlayStation Plus, le service payant (mais optionnel) pour jouer en ligne sur PS4, entre dans une période de gratuité limitée.
Peu importe le jeu avec mode multijoueur que vous insérerez dans votre console dernière génération, ce dernier sera jouable en ligne sans restriction ni obligation de souscription à un abonnement à la fin des cinq jours.
Attention la gratuité ne concerne que l'accès au mode multi. Les offres promotionnelles sur le PlayStation Store tout comme les deux jeux gratuits par mois -qui sont proposés pour toute souscription payante au PS+ - ne seront, eux, pas inclus dans cette opération.
Source :
PlayStation Blog
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MekaMon, un surprenant robot qui tire parti de la réalité augmentée
Vous aimez les combats de robots ? Vous allez adorer MekaMon de Reach Robotics ! A mi-chemin entre le crabe et l’araignée, la petite bête d’environ 1 kg est dotée de quatre longues jambes et de douze degrés de liberté. Des caractéristiques qui lui permettent d’avoir des mouvements étonnants lors de ses déplacements, comme le montre la vidéo ci-dessous.
Le MekaMon embarque également quatre capteurs infrarouges pour calculer des distances, mais aussi pour détecter les robots ennemis. De plus, il est possible de changer les jambes, mais aussi d’ajouter des boucliers et des armes pour personnaliser le robot. Avec son interface Bluetooth, le MekaMon se contrôle avec un smartphone grâce à une application gratuite pour iOS et Android.
Des adversaires réels ou virtuels
Mais Reach Robotics se distingue surtout en proposant de jouer en réalité augmentée, ce qui ajoute au jeu de nouveaux décors, des effets visuels lors des combats et même des adversaires virtuels. Pratique pour jouer tout seul, si on ne dispose que d’un seul robot. Le constructeur a prévu trois modes de jeu : histoire, arcade ou bataille avec des amis. En revanche, les combats entre deux MekaMon réels ne semblent pas très violents et misent plus sur des concepts d’intimidation et de stratégie. L’objectif est de faire perdre des points à l’adversaire comme dans les jeux de cartes Pokémon. On est donc très loin des massacres à la BattleBots. Heureusement, la réalité augmentée pimente un peu le jeu avec des tirs virtuels entre les deux adversaires.
Le MekaMon est en vente sur le site du constructeur, mais il faudra hélas débourser environ 330 euros pour profiter de cette petite merveille.
Source : The Verge
Source : www.01net.com
Star Wars Battlefront II : EA retire les micropaiements sous la pression des joueurs
Cela fait plusieurs semaines que Star Wars Battlefront II, qui doit sortir ce 17 novembre 2017, déchaîne les critiques des joueurs autour de son modèle économique. Face à la polémique, Electronic Arts (EA) a commencé par effectuer quelques changements, puis vient d’annoncer la disparition temporaire des micropaiements.
Au cœur des critiques des joueurs : le fait qu’il faille jouer, selon le site Star Wars Gaming, 4 528 heures pour débloquer tout le contenu ou dépenser 2 100 dollars via le système de pay-to-win qui permet d’ouvrir des coffres aléatoires (lootboxes) dans lesquels ils peuvent trouver de nouveaux héros ou des améliorations pour leur avatar. Si ce système est fréquent dans les free to play, Stars Wars Battlefont II est vendu 55,99 euros.
C’est par un message d’Oskar Gabrielson, directeur général de DICE, le développeur du jeu, que les joueurs ont appris que les micropaiements ne sont plus à l'ordre du jour.
« Nous avons entendu les craintes concernant le risque potentiel de donner aux joueurs des avantages injustifiés. Et nous constatons que ce sujet éclipse ce qui est autrement un grand jeu. Cela n'a jamais été notre intention. Nous regrettons de ne pas avoir fait les choses correctement, écrit-il sur le site d’EA. Nous avons bien compris le message, donc les achats en jeu sont désormais désactivés. Nous allons passer plus de temps à écouter, ajuster et équilibrer. Cela veut dire que l'option d'achat des cristaux est désormais hors ligne et que toute la progression s'effectuera à travers le gameplay. La possibilité d'acheter des cristaux en jeu sera disponible plus tard, une fois que nous aurons trouvé le bon équilibre. Nous révélerons plus de détails à mesure que notre travail progresse. »
Ce n'est pas la seule modification qui va avoir lieu dans le jeu. EA et DICE ont ainsi annoncé dans une session de questions-réponses qui a eu lieu sur Reddit travailler sur différents aspects. Les joueurs auront ainsi droit à un rééquilibrage des avantages liés à ces micropaiements afin de ne pas créer de fossé entre ceux qui paient et ceux qui ne souhaitent pas faire d’achats dans le jeu. Le système de récompense à la fin des parties et le matchmaking seront revus pour que les joueurs se retrouvent face à des adversaires de leur niveau.
Electronic Arts avait déjà commencé à changer son fusil d’épaule à la mi-octobre. L’entreprise avait ainsi annoncé avoir pris en compte les commentaires des joueurs ayant pu profiter de l’alpha fermée et de la bêta de septembre. Elle avait donc modifié l’importance des crédits (de 75%) et du temps requis pour déverrouiller l’acquisition de certains héros.
Source : www.01net.com
Les soldes Steam, c'est parti : notre sélection de jeux à acheter d'urgence
Black Friday et Cyber Monday sont en approche imminente et impossible pour Steam de louper le coche. Tout comme le PlayStation Store, le Windows Store ou encore GoG.com, la plate-forme de vente de jeux PC de Valve a sorti ses étiquettes de promotion pour les accrocher sur une quantité industrielle de titres, pour certains même très récents !
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Ouverte depuis hier soir, cette période propice aux bonnes affaires prendra fin le 28 novembre à 19 heures. Comme d'habitude, Steam devrait faire varier quotidiennement les promotions, inclure ou exclure des titres, etc.Et si vous la loupez, séchez vos larmes car dans moins d'un mois, ce sont celles de Noël qui commenceront.
- Wolfenstein II : The New Colossus
29,99 euros au lieu de 59,99 euros (-50%)
A peine sorti, déjà vendu moitié prix ! La châsse aux Nazis est ouverte et le capitaine B.J. Blazkowicz est parmi les meilleurs trappeurs de son temps. Beaucoup d'humour noir et des cartouches fumantes à gogo jalonnent les chemins de cette uchronie dans laquelle le IIIe Reich à gagné la Seconde Guerre Mondiale. Pour craquer, c'est par ici!
- Dark Souls III
23,99 euros au lieu de 59,99 euros (-60%)
Si vous aimez les jeux de rôle fantasy prenants, à l'ambiance sombre et aux combats vraiment éprouvants dans lesquels le moindre faux pas est puni de mort, Dark Souls III vous tiendra de nombreuses heures en haleine. Et à ce prix, passer à côté est (presque) un crime ! A noter, la Deluxe Edition est quant à elle soldée à -50% (42,49 euros). Pour craquer, c'est par ici !
- La Terre du Milieu : L'Ombre de la Guerre
35,99 euros au lieu de 59,99 euros (-40%)
Lui aussi fait partie des jeux AAA de cette fin d'année et lui aussi voit son prix drastiquement baisser. Nous n'allons pas nous en plaindre car l'Ombre de la Guerre est vraiment un très bon titre que tout fan du Seigneur des Anneaux un peu porté sur le maniement de l'épée se doit de découvrir. Pour craquer, c'est par ici !
- Planet Coaster
17,09 euros au lieu de 37,99 euros (-55%)
Nostalgique de feu-Theme Park de Bullfrog ? Nous aussi ! Alors nous avons jeté notre dévolu sur Planet Coaster et ce dernier nous a complètement conquis. Complet, complexe, très beau et fun, devenez le gestionnaire d'un parc d'attraction à l'intérieur duquel vous pouvez -aussi- vous offrir des tours de Grand Huit à la première personne. Pour craquer, c'est par ici !
- What Remains of Edith Finch
13,39 au lieu de 19,99 euros (-33%)
Un jeu magique, qui se boucle en 3 heures chrono mais qui vous laissera un souvenir impérissable. Vous incarnez Edith Finch, une adolescente qui retourne dans la gigantesque maison familiale après l’avoir quittée pour des raisons mystérieuses, il y a quelques années. L’occasion pour vous de percer les secrets de cette demeure truffée de passages secrets… Et surtout de comprendre enfin pourquoi tous les membres de votre famille sont morts dans de tragiques circonstances. C’est beau, incroyablement inventif, émouvant, génial. A faire d’une traite. Pour craquer, c'est par ici !
- Steam Link
5,49 euros (+10 euros de frais de port) au lieu de 54,99 euros (-90%)
Ce n'est pas un jeu, certes, mais à ce prix-là, ça vaut le coup de l'essayer ! Le Steam Link est un petit boîtier qui se branche à la TV et à votre réseau domestique et dont la seule et unique mission est de vous permettre de streamer vos jeux PC sur votre téléviseur ! Pour craquer, c'est par ici !
- The Wolf Among Us
5,74 euros au lieu de 22,99 euros (-75%)
Gros carton de Telltale Games, The Wolf Among Us a beau être sorti en 2013, il reste un jeu PC incontournable qui se décompose en 5 épisodes distincts. Le parti-pris graphique pourra ne pas plaire mais il faut persévérer ! Sans doute l'une des odes les plus sanglantes dédiées aux contes de fée qui ont bercé notre jeunesse. Chaque décision que vous prendrez et le moment à laquelle vous la prendrez affectera le déroulement du scénario. Pour craquer, c'est par ici !
- Hitman Essential Collection
55,73 euros au lieu de 100,89 euros (-45%)
L'Agent 47, vous connaissez ? Mais si ! Hitman, le tueur à gage chauve avec un code barre tatoué à l'arrière du crâne, aussi prompt à se déguiser qu'un caméléon et aussi silencieux qu'un chat quand il s'agit de passer sa corde de piano autour du cou de ses victimes. Les trois derniers épisodes (Blood Money, Absolution et Hitman) sont très bien soldés. A vous les contrats ! Pour craquer, c'est par ici !
- Homeworld : Deserts of Kharak
13,79 euros au lieu de 45,99 euros (-75%)
Les amateurs de jeux de stratégie temps réel et/ou fans de la série Homeworld risquent de se régaler avec Deserts of Kharak. Pas de Vaisseau Mère et de nuées d'aéronefs spatiaux ici ! Tout se passe au sol, avec le déploiement et le commandement d'unités terrestres aussi futuristes que destructrices, évoluant dans les dunes et reliefs arides désertiques. Pour les plus vétérans des stratèges, DoK ressemble beaucoup à ce que fut Ground Control en son temps. Pour craquer, c'est par ici !
- Assassin's Creed Origins
49,79 euros au lieu de 59,99 euros (-17%)
Dernier né du cycle Assassin's Creed d'Ubisoft, Origins est à découvrir d'urgence ! Oubliez les opus précédents, le gameplay a beaucoup changé, l'ambiance est envoutante et l'Egypte Ancienne d'Ubisoft est à couper le souffle tant elle est gigantesque et ressemble à ce que nous avons pu en voir dans nos livres d'Histoire. Pour craquer, c'est par ici !
Source : www.01net.com
Ce bricoleur a transformé un Furby en Amazon Echo
Quel rapport y’a-t-il entre l’enceinte connectée Echo d’Amazon et la peluche animée interactive Furby ? A priori aucun, sauf pour Zach, du site Howchoo. Ce bricoleur est parvenu à modifier un Furby de première génération (lancé en 1998) pour lui ajouter l’assistant personnel Alexa d’Amazon. Et cela n’a pas été sans mal, comme le montre la vidéo ci-dessous.
Pour créer le Furlexa, il a fallu utiliser un Raspberry Pi Zero W pour remplacer le processeur limité du Furby. Ainsi, le Raspberry Pi peut exécuter le programme Alexa Voice Service (AVS) disponible sur le site développeurs d’Amazon. Il a fallu également ajouter un micro et un haut-parleur, pour offrir un meilleur son, ainsi qu’un circuit pour contrôler le moteur du Furby, soit un coût total d’environ 50 dollars.
Le Furby devient intelligent
Il a fallu une année pour achever le projet car la petite taille du Furby a nettement compliqué la tâche. En outre, il a fallu modifier le code AVS car le service d’Amazon pose des problèmes de compatibilité avec le Raspberry Pi Zero W. Au final, il a été possible de mettre tous les composants dans la peluche, à l’exception de l’alimentation qui nécessite un câble et un adaptateur externe. Le Furby réagit au commandes vocales et s’anime quand il parle, une belle réussite.
Alexa s’adresse aussi aux joueurs
Si l’opération de Zach relève de l’ingénieux bricolage, il existe également des implémentations d’Alexa plus officielles, par exemple dans des voitures. Et même les joueurs de Destiny 2 peuvent utiliser l’assistant personnel d’Amazon pour dialoguer avec Ghost, l’intelligence artificielle qui les accompagne. Enfin, l’éditeur Activision compte proposer au mois de décembre une version physique de Ghost qui nécessitera toutefois un appareil Alexa pour fonctionner.
Source : Howchoo
Source : www.01net.com
Des jeux Nintendo officiellement disponibles sur la Nvidia Shield !
Nvidia et Nintendo viennent de conclure un nouveau partenariat, qui pourrait faire du bruit ! Pas question de matériel (la Switch embarque un processeur Nvidia Tegra X1 Custom pour rappel), mais bien de logiciel... Big N a en effet autorisé Nvidia à ajouter quelques titres des très fournis catalogue Wii et GameCube à celui de la console/box Android TV, la Shield TV (qui tourne sous avec un Tegra X1).
C'est l'analyste Daniel Ahmad qui est la source de cette "bonne" nouvelle et qui s'est empressé de la poster sur Twitter.
Super Mario Bros. Wii, The Legend of Zelda : Twilight Princess et PUNCH-OUT!! sont donc disponibles dès à présent sur la Shield, jouables en 1080p, moyennant la modique somme de 68 Yuans (10 dollars environ) par titre. D'autres jeux comme Super Mario Galaxy ou Metroid Prime seraient également sur les rails.
Il ne vous aura pas toutefois échappé que le prix communiqué est en Yuans, la monnaie chinoise. En effet, seule la Chine bénéficie de ce partenariat pour le moment... et devrait l'être pour un bout de temps, d'après certaines de nos sources.
L'Empire du Milieu un marché à part
Pourquoi uniquement la Chine ? Premier élément de réponse possible : parce que les consoles de jeux traditionnelles y sont quasi inexistantes et que Nintendo n'y connaît pas autant de succès que dans nos contrées !
Entre 2000 et 2014, la Chine avait mis en place un embargo massif sur ce type de matériel. Pendant 14 ans, les consoles pouvaient être achetées au marché noir mais à des prix tellement élevés que cela n'a pas permis leur essor.
Les premières Xbox One et PS4 ne sont arrivées qu'entre la fin 2014 (septembre pour la Xbox One) et le début 2015 (mars pour la PS4). Et si les chiffres de ventes ne sont pas connus dans le détail, des relevés effectués toute fin 2015 indiquaient que seuls 500 000 exemplaires avait été écoulés (pour un 1,371 milliard d'habitants).
De plus, comme tous les jeux sont soumis à un contrôle par les autorités voire purement et simplement censurés dans certains cas, cela limite de facto le nombre de titres disponibles pour ce type de plates-formes.
Enfin, le prix des consoles next-gen demeurait très élevé à leur lancement : plus de 500 euros pour la Xbox One et plus de 420 euros pour la simple PS4. Aujourd'hui, toutes deux seraient commercialisées aux alentours de 300 euros dans un pays où le revenu moyen par habitant est de 700 euros/mois environ (données Nikopartners.com).
Chine : terre du PC et du jeu mobile
Historiquement, les PC et autres appareils de jeux nomades (smartphones et tablettes) y sont bien plus populaires puisque plus abordables. Les Internet Cafés sont encore légion. Ce qui signifie que même si les joueurs n'ont pas de machines chez eux, pour quelques Yuans, ils peuvent jouer dans des salles réseaux. De plus, les Chinois adorent les jeux basés sur le modèles Free-to-Play avec micropaiements intégrés.
C'est dans ce contexte que Nvidia commercialise sa Shield TV un peu moins de 230 dollars (1499 Yuans). Cela reste -certes- un investissement pour beaucoup de chinois mais une acquisition qui demeure bien plus diversifiée dans ses usages qu'une console.
Ce partenariat entre Nvidia et Nintendo est une aubaine pour le premier qui espère écouler encore plus de Shield TV et, pour le second, c'est un moyen de faire une percée supplémentaire sur ce marché très fermé mais en pleine "explosion vidéoludique". D'autant que les jeux proposés sont "anciens", les plus récents datant de la Wii et les plus anciens du GameCube.
Selon Engadget, la Shield TV vendue en Chine est différente des modèles que l'on peut trouver dans les régions de l'Ouest du globe, surtout sur la partie logicielle. Celle-ci est sujette à quelques restrictions et adaptations régionales, par exemple, le contrôle vocal n'est pas assuré par l'IA de Google mais par celle de Baidu.
On peut toujours rêver
Etant lié à des jeux sortis sur des modèles de console assez anciens, le catalogue proposé en Chine n'y a jamais été exploité. Nintendo est donc gagnant, offrant une seconde jeunesse à ses jeux. Mais - et c'est une supputation - les joueurs occidentaux pourraient également y trouver leur compte et à termes en profiter.
Car, pour qu'ils tournent nativement sur la Shield TV, il a fallu les adapter à la puce Tegra X1. Celle-là même qui, customisée, donne vie à la Switch. Les ingénieurs nippons ont donc fait le plus dur dans l'optique où ces titres devraient un jour tourner sur la console hybride, de Nintendo.
Ces grands jeux du catalogue GameCube et Wii pourraient ainsi connaître une nouvelle jeunesse sur la dernière-née de Big N, nativement. Un excellent moyen de renforcer le pouvoir d'attraction de la console dont le succès ne se dément pas depuis son lancement en mars dernier, tout en rentabilisant (au prix fort ?) des jeux anciens.
Sources :
Daniel Ahmad
Engadget
Weibo
Nikoparners.com
Source : www.01net.com
Comment la bêta d'Oculus Rift Core 2.0 ringardise Windows Mixed Reality
Annoncée lors de l'événement Facebook/Oculus en octobre dernier, la nouvelle suite logicielle Oculus Rift Core 2.0 vient d'être déployée en bêta et est accessible en suivant les étapes décrites ici. Celle-ci amène deux grands changements baptisés Dash et Home et pourrait bien être le début d'une nouvelle ère dans le petit monde des interfaces VR en général.
Dash, une interface deux-en-un
Pensée pour être pilotée du bout des manettes Touch, Dash est incarné par une barre de raccourcis (l'Oculus Desktop), qui peut être affichée en surimpression à tout moment (en jeu, dans une appli).
Depuis celle-ci, on lance des applications Windows ou du portail Rift. La navigation, le positionnement ou l'affichage des différentes fenêtres semblent se faire très intuitivement. Dans le casque, l'affichage est conforme à ce qu'on peut attendre d'un environnement en réalité virtuelle, avec des fenêtres 2D à positionner ou superposer dans un environnement 3D. Impossible de ne pas penser au film Minority Report !
Mieux, pendant la présentation d'octobre, une démonstration laissait entrevoir la possibilité d'attacher une fenêtre de navigation avec une vidéo YouTube en cours de lecture et ce, alors que l'on joue à un jeu. En clair, Dash a l'ambition de remplacer complètement votre bureau Windows traditionnel et vous offrir une expérience visuelle impossible à adapter sur un écran de PC classique.
Home : chez moi ou chez toi ?
Home, pour sa part, existait déjà mais change... complètement. Comme son nom l'indique, c'est un environnement en réalité virtuelle à façonner à l'envie. Contrairement à l'ancienne version, le nouveau Home permet d'ajouter des panoramas, paysages, meubles, tableaux, bibelots et même des succès obtenus dans les jeux.
En clair, à vous de personnaliser votre espace comme vous le souhaitez et d'y évoluer au gré de vos humeurs, casque devant les yeux, manettes Touch aux mains. De quoi ringardiser le loft un peu spartiate et simpliste de Windows Mixed Reality !
L'univers de votre "chez vous VR" étant persistant, il sera même possible d'aller "chez des amis" pour découvrir comment ils ont décoré leur intérieur. Facebook affirme même plancher sur la possibilité de faire une visite des lieux en co-présence, c'est-à-dire que deux porteurs de Rift évolueraient dans le même espace virtuel et pourraient y interagir.
Source :
Oculus.com
Source : www.01net.com
